Déconfinement: premier week-end

Publié le par Raphaëlle Hosteins

Premier week-end de déconfinement. Ce n’est pas le premier week-end après le confinement mais bel et bien le premier week-end de déconfinement. La différence ? Nous ne sommes pas encore dans la normalité mais dans une nouvelle période : le déconfinement.

Pour notre part, ce week-end n’aura pas été très différent des derniers si ce n’est que nous avons eu la visite des beaux-parents, chacun leur tour, sur tout le week-end. Et que chéri est allé surfer samedi et dimanche matin. Il était tellement content ! On aurait dit un gamin devant le sapin de noël.

Chéri travaille beaucoup dans la cuisine pour avancer les travaux. Plomberie, quelques saignées dans les murs, laine de verre… Et moi j’aime bien regarder, voir les progrès. Il me tarde !

 

Samedi, on a chevauché la moto pour faire 2 courses. Ça aussi, ça a fait très plaisir à chéri. Et on a fait les foufous : nous sommes allés à la pharmacie pour voir s’ils avaient… un thermomètre. J’avoue que j’avais peu d’espoir mais qui ne tente rien… Non parce qu’on en a un, mais il est rectal. Et comme je suis sensée prendre la température des petits avant de les envoyer à l’école… tu imagines leur tête ? ils ne sont pas très partants.

Evidemment, il n’y en avait pas. Pas avant fin juin. Heureusement, mes beaux-parents en ont 2 et vont nous en prêter un. Ouf !! La famille sauve !

 

Cela fait un moment que j’avais envie de prendre un bain. Quand les jours étaient plus froids. Se couler dans l’eau très chaude et se détendre… Et pourquoi ne l’ai-je pas encore fait ? Parce que, lorsqu’arrive le soir, j’ai juste envie d’aller me coucher. Et parce que, lorsque je me sens le courage de ne pas seulement aller au lit, ben je suis dans la mauvaise période du mois. Timing pourri, choix discutables… Alors ce samedi, je me suis décidée. Après 21 heures. Sur un coup de tête. Et si j’oublie le fait que quelqu’un a clairement essayé de m’ébouillanter et que j’ai eu bien du mal à rentrer dans l’eau, j’ai quand même apprécié l’instant.

Et puis, ce week-end, le soleil est enfin revenu. J’avais très envie d’en profiter et je me suis donc prélassée sur un transat, dimanche, avec l’espoir de prendre un peu de couleur. Quelques minutes sur le ventre, autant sur le dos. Nouveau demi-tour… Et quand je suis détendue et non sollicitée, mon esprit peut enfin voguer. Et c’est arrivé. J’ai trouvé. Oui, j’ai trouvé mon nom de plume.

J’aime à dire qu’avec l’âge (la sagesse ?), j’ai appris que certaines choses arrivaient au bon moment et qu’on sait deviner qu’elles sont arrivées. Aussi, depuis que je cherche mon nom de plume, je me dis que je saurai quand ce serait le bon. Et là, ben j’en suis aussi sûre que j’étais sereine lorsque chéri a validé le prénom choisi pour numéro 1. C’est-à-dire que tu es presque sûre au point que, de toute façon, tu vas te lancer mais le doute ne te quittera pourtant jamais.

 

J’ai envie de conclure, chers lecteurs, qu’il faut savoir s’ennuyer, comme les enfants. Que la détente, le temps pour soi sont productifs et positifs. Que l’action à outrance freine la réflexion (et je n’écris pas ça parce que je suis du genre à aimer dormir et des courtes parties de bronzette. Non)

Publié dans covid-19

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