Télédevoirs: un peu d'aide?

Publié le par Raphaëlle

Je vous ai déjà fait l’article sur ma passion à gérer les devoirs des enfants… Je sais que je ne suis pas la seule. Vraiment pas. Beaucoup d’entre nous préfèreraient tenter l’ascension du mont Everest en talons aiguilles que de se taper le travail scolaire de nos enfants. Ca doit être notre côté sportif…

 

D’habitude

Depuis 11 ans pour ma part (ce n’est pas tant, ça me parait avoir déjà duré plusieurs décennies), je me retape en long en large et en travers (de la gorge) l’alphabet, les additions, le Moyen-âge, la conjugaison de ce pu%&#* de verbe faire, la division œdipienne (ah ? On dit euclidienne ?)  et tout un tas de trucs que j’ai parfois oubliés. Et depuis 11 ans, je me tape la tête contre le bureau en psalmodiant une prière païenne (« mon crédo ma profession de foi »… Tu l’as ?) à la fée de la patience qui devait avoir mieux à faire le jour où il fallait se pencher sur mon couffin d’osier.

Bref. Au quotidien, un parent doit assurer un minimum pour que sa progéniture évolue favorablement dans le monde scolaire. Sauf les chanceux qui ont des enfants parfaitement autonomes depuis le CP (les mêmes mômes qui devaient faire leurs nuits en sortant de la maternité).

C’est pas toujours facile mais on fait comme Bombard sur son bateau : on se démerde, on rame et on attend patiemment (toujours pas) d’apercevoir le bout.

 

Et puis le confinement

On n’a beaucoup entendu et lu que, vraiment, mieux valait donner une attention qualitative à nos enfants quitte à ne pas aller au bout du travail donné par les instituteurs plutôt que de les brusquer, les gronder et leur mettre une pression plus puissante que celle de la bouteille de champagne que tu te serais bien enfilée à 10h du matin.

J’ai bien compris mais je sais pas faire. J’ai quand même essayé, quelques fois. Et mon naturel est revenu au triple galop.

Les devoirs, c’est dur. Mais les cours !!!??? Il ne suffisait pas de recevoir dans nos boîtes mails des supports bien pensés et des corrections pour assurer. Non. Car il fallait quand même expliquer. Ou réexpliquer. Ou expliquer encore une fois bordel de caca !!! Et il fallait suivre, vérifier, relancer. Et tout ça, évidemment, tout en testant le télétravail dont on avait rêvé autrefois et qui a pris une tournure cauchemardesque en présence de nos chers enfants.

 

Et maintenant ??? (que vais-je faire…)

L’école a repris. Enfin un peu. A moitié. Et même dans cette moitié en présentiel, on n’atteint pas la qualité et la quantité de travail abattus il y a quelques mois en arrière.

Mon soulagement extrême, c’est qu’on a beaucoup moins de travail à la maison. J’ai dit « on » ? Oui, lapsus révélateur… L’enfant a moins de travail à la maison et c’est tant mieux. Mais je me demande, on se demande, bien si notre enfant n’a pas pris un peu de retard. Comme les autres me direz-vous sauf que les miens (une partie des miens…) n’étaient franchement pas en avance. Je crains un peu qu’ils soient obligés de courir derrière le bus un bon moment si je ne leur permets pas de le rattraper.

Que faire alors ? Je sais pas.

Tu croyais quand même pas que j’allais te donner une solution toute prête !?

Pour numéro 2, nous sommes à la recherche de stages de révisions estivaux. Ça remplacera drôlement bien la colo !! Il est averti. Il a voulu passer en seconde général malgré ses lacunes persistantes, on l’a soutenu mais à la condition qu’il travaille cet été. Et l’autonomie étant un mot hébreu pour lui, il faut bien qu’on trouve une alternative. D’ailleurs, si vous avez des pistes… je suis preneuse.

Pour numéro 3, je pensais faire comme si. Comme si tout allait bien et qu’elle allait se rattraper en CM2. Même si je ne suis pas franchement sereine (ne vois-tu rien venir ?).

 

Et si ???

Et c’est là que l’on m’a proposé de tester des cours par internet. Il parait que c’est ludique, sérieux et facile à suivre pour les parents.

Je ne peux pas vous en dire davantage pour le moment car nous n’avons pas commencé. J’ai juste les codes et le lien vers le site. Un code par enfant : nous allons donc nous pencher sur les contenus proposés aux élèves qui passent en terminale, seconde et CM2.

Je ne manquerai pas de vous raconter et de vous donner notre avis (oui, celui des enfants comptera aussi. Ils sont les premiers concernés et ils sont un public très sévère).

Et si ça vous intéresse, je vous proposerai un concours pour gagner un abonnement de 12 mois.

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article