MA transition écologique: où en suis-je?

Publié le par Raphaëlle

Je voudrais faire plus. Je voudrais faire mieux.

J’avais la motivation et j’avais entamé quelques changements. Mais où en suis-je aujourd’hui de ma transition écologique ?

 

Ce que j’ai conservé

Nous avions mis en place de très légers changements. Le premier d’entre eux est l’utilisation de serviettes en tissus au lieu de serviettes en papier ou de papier essuie-tout. Cette habitude est désormais encrée ? Nous consommons très peu de substituts jetables.

Nous continuons à nous laver avec des savons solides et chéri utilise toujours le shampoing solide. J’avoue que je le fais moins en ce moment. J’alterne selon la forme du matin car c’est plus long avec le solide.

Le composteur se remplit l’estomac au fur et à mesure que nous consommons des fruits et légumes (ce que nous faisons plus qu’avant depuis que je me suis mise au rééquilibrage alimentaire). Le bémol c’est que le compost n’a pas encore d’utilisation. Je ne suis d’ailleurs pas allée voir comment il évoluait.

 

Enfin, tout le monde a pris le pli de verser les restes dans des boîtes avec couvercles. Le film alimentaire est beaucoup moins présent dans notre cuisine.

 

 

Ce que j’ai abandonné

Je n’ai plus fabriqué de lessive depuis des mois. Je ne saurais pas expliquer pourquoi. J’en étais contente et très fière pourtant. J’ai recommencé à utiliser les capsules que je n’achetais qu’en cas de pénurie de lessive maison.

J’ai laissé ma gourde au fond du placard. Je trouvais qu’elle laissait un goût de plastique désagréable. J’ai repris la mauvaise habitude de consommer des bouteilles d’eau. Je les remplis souvent avant de les jeter mais il va falloir que je me trouve une gourde. Métallique peut-être.

 

Ce qui est nouveau

Je souffre de voir l’eau couler du robinet, inutile, et se perdre en attendant que l’eau chaude arrive. Je suis admirative de ces personnes qui récupère dans des bassines pour ensuite l’utiliser ailleurs. Mais l’utiliser où ? Pour quoi ?

J’ai peu de plantes. Ça demande trop de temps que je n’ai pas. Mais j’ai investi dans 2 ou 3 plantes. Et elle me donne toute légitimité à récupérer l’eau dans l’arrosoir. Je pense que seuls moi et numéro 2 avons ce réflexe mais c’est toujours mieux que rien. Un petit pas qui mènera vers une grande marche ?

 

La grande nouveauté se situe au niveau du gaspillage. Grâce à 2 actions : prévoir et cuisiner.

Depuis plusieurs semaines, je prévois les menus en amont et je fais les courses qui correspondent. J’achète quasiment que ce qui est nécessaire aux menus de la semaine suivante : j’économise de l’argent et surtout, nous gaspillons beaucoup beaucoup moins.

Et lorsqu’il y a des restes, je les intègre dans un menu et je décale à la semaine suivante ce qui était prévu et qui a été remplacé par les restes.

Mon frigo est moins rempli, ce qui perturbe un peu chéri. Mais comme il ne manque de rien, ça passe.

 

Et puis, je me suis mise aux culottes menstruelles. J’ai investi (oui, c’est un peu ce que m’inspire le prix de chaque culotte) dans quelques sous-vêtements pour moi et numéro 1. J’y gagne en confort mais, évidemment, c’est l’impact écologique qui m’intéressait dans cette démarche. Elles ont rejoint mes cotons démaquillants en tissu dans mon armée qui combat les déchets.

 

Et demain

Ces petites actions ne sont pas suffisantes. J’aimerais faire plus. Mais ce qui me met du baume au cœur, ce sont nos petits progrès et les efforts du début qui deviennent des évidences. C’est comme pour la perte de poids : je préfère y aller lentement mais sûrement. Ne pas m’éparpiller mais intégrer chaque étape pour accueillir la suivante. Je vieillis, je philosophe…

Je vais maintenant essayer de programmer les prochains gestes verts. Si vous avez des idées à me soumettre, je vous écoute…

Publié dans En vert et contre nous

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