Enfants un peu secoués

Publié le par Raphaëlle

Bien que je les regarde parfois avec étonnement ou angoisse … me demandant à quel moment je n’ai pas respecté la notice de montage, cet article n’a pas pour but de vous décrire le niveau de bizarrerie de mes enfants.

Je souhaite plutôt vous parler de bagarres, chahutages (ce mot semble ne pas exister…) et secouements joyeux.

Chéri est un grand enfant, un joueur. Il ne tient pas en place et n’hésite pas à embêter son monde : moi, les neveux, la belle-mère, moi … et ses enfants évidemment !!! Surtout ses enfants.

 

 

Dans leur tendre jeunesse…

Voire même dès les premiers mois de leurs vies, nos enfants ont été secoués dans tous les sens. Et non, je ne parle pas de maltraitance.

Pendus par les pieds, coulés dans la piscine, jetés en l’air… Si vous nous suivez depuis un moment, vous aurez remarqué qu’ils vont bien. A priori. Quoi qu’on ne sache pas vraiment évaluer les séquelles.

Si vous nous découvrez, allez faire un tour sur insta ou sur facebook et vous verrez 3 enfants épanouis et en bonne santé. Je crois.

Naturellement, il ne les a pas secoués sans discernement. Il a adapté ses délires à l’âge et au physique de ses rejetons. Ce qui ne m’empêchait pas (et aujourd’hui encore) de lui crier des « Arrêtteeeeeuh ». Au-travers de mon regard de maman, j’imaginais la chute, la fracture ou plus sûrement le vomi. Ce qui n’est jamais arrivé. Soit qu’il maitrisait parfaitement, soit que j’intervenais au bon moment. Va savoir.

 

Ces séances de torture les faisaient rire aux éclats tandis que l’entourage ouvrait de grands yeux effarés. Mais tu vas leur faire mal !! (qui serais-je pour juger, je pensais la même chose). Les grands-mères frisaient l’attaque cardiaque et les enfants en redemandaient.

Papa chahute. Maman câline.

Ça pouvait parfois se terminer avec des larmes ou des mouvements d’humeur car, disons-le, chéri est un peu brut. Il pousse, pousse ; les enfants crient, rient et crient. Ils lui demandent d’arrêter en riant et en y retournant de plus belle. Pas toujours facile de savoir à quel moment c’est vraiment trop.

Mais dans l’ensemble, ils ont toujours aimé ça.

 

Aujourd’hui, rien n’a changé. Ou presque.

Ils sont grands et costauds. Ils résistent davantage et sont beaucoup plus lourds. Chéri aurait dû renoncer depuis longtemps mais je vous l’ai dit, c’est un grand enfant. Ils ne les secouent plus par les pieds (encore qu’il y arrive encore avec numéro 3, 10 ans), ne les envoient plus dans les airs. Mais ils les ceinture, les plaque au sol, se couche sur eux. Et il est aux anges quand ils ripostent ou se mettent à trois sur lui.

Il tente, de temps en temps, de me taquiner mais je suis en sucre. Et si je me fâche, le rendu n’est pas le même qu’une bouderie d’enfant.

 

Numéro 1 est ceinture marron de judo (elle devrait bien être ceinture noire mais le virus à la mode a chamboulé tous les plans). Numéro 2 s’est mis au jiujitsu brésilien avec son père (là encore, la Covid a quelque peu ralenti leur progression). Ça fait donc 2 adversaires intéressant pour chéri. Et c’est très régulièrement que j’assiste à des bagarres improvisées dans la cuisine ou dans le salon.

 

Voilà, mes bébés secoués à moi n’ont pas subi de mauvais traitements mais sont un peu siphonnés. Au moins autant que leur père. C’est charmant et drôle à voir mais très bruyant, j’avoue.

Allez, dites-moi si ça chahute aussi chez vous ?

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